Un bureau sur l'Atlantique

Emmanuel Hocquard

« TACHES BLANCHES »

 

Bienvenue devant cette
carte, bien qu'elle n'
indique pas les accès nécessaires
à un événement réel.

Keith Waldrop 1

 

La présentation de 49+1 nouveaux poètes américains 2 s'achevait sur la remarque : « Cette anthologie se veut […] une contribution à la littérature française d'aujourd'hui. Et, dans une certaine mesure aussi, une contribution à la littérature américaine d'aujourd'hui ». C'est de cette conclusion que partent les observations qui suivent.


1 — Quand je parle de la traduction en français de poésie américaine d'aujourd'hui comme d'une contribution à la littérature française d'aujourd'hui, quelle est à mes yeux la nature de cette contribution ? Je suis tenté de répondre : une déchirure. Ou un trou. Ou encore une « tache blanche ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Carte de l'océan
(Lewis Carroll, La chasse au snark).


2 — Les gens de ma génération ont probablement été les derniers à connaître les « taches blanches » sur les cartes du monde, où pays et empires coloniaux étaient colorés en rouge, orange, bleu, vert... Restaient quelques taches blanches, qui signalaient les rares zones encore inexplorées. Aujourd'hui le coloriage des cartes est achevé et les explorateurs sont remplacés par les touristes.


2 bis —

Quelles formes ont les cartes !

quelles îles nues quels caps !

Remercions notre bon Capitaine

S'écriait l'équipage

car la meilleure carte il nous donne

Un vide parfait et absolu.

(Lewis Carroll 3)


3 — À mes yeux donc, la contribution des traductions de poésie américaine d'aujourd'hui à la littérature française d'aujourd'hui consiste : à 1°) fabriquer de la distance dans un espace-temps en voie de resserrement incessant ; 2°) dire la distance ; 3°) réintroduire des « taches blanches » dans un contexte général de coloriage.


3 bis — Je vois là une raison supplémentaire de rejeter les publications bilingues (textes américain et français en vis à vis), qui non seulement sous-entendent quelque chose comme le signe = entre les deux textes, mais suggèrent une possible proximité. À moins de faire tenir tout l'océan atlantique nord dans le pli qui sépare deux pages : Un pli rapproche deux continents.


4 — Quand j'écrivais que la poésie américaine d'aujourd'hui traduite en français est une contribution à la littérature française d'aujourd'hui, je ne voulais pas dire que cette dernière s'en trouvait augmentée ou enrichie, mais que sa surface au sol y gagnait en zones inexplorées. Traduire aujourd'hui de la poésie américaine en français, c'est gagner du terrain.

Terrain qui n'appartient pas. No man's land. Ni à vendre ni à bâtir. Et surtout pas terrain de rencontres, d'échanges, de dialogues, de discussions, d'influences, bref de communication. Mais un espace inaugural d'observation et de réflexion.


4 bis — Réflexion est ici à prendre dans tous les sens.


5 — J'avais aussi noté : « Mon vrai plaisir est de lire de la poésie américaine en français. […] Mon contentement pourrait s'exprimer dans ces termes : ça, jamais un poète français ne l'aurait écrit. » 4


5 bis — D'ailleurs, quelle sorte de langue est-ce là, où la tournure « dans le meilleur américain » sonne bizarrement comme un écho décalé de l'expression « dans le meilleur anglais » ? « Peut-être ma perplexité quant à savoir si cette expression est américaine ou non est-elle exactement le point important, car son ambiguïté met en question la relation de Reznikoff à la langue (américaine ou anglaise) et aux hommes. » (Benjamin Hollander 5)

Peut-être pourrait-on exprimer la même chose de cette façon : « ça, jamais un Américain ne l'aurait écrit ».


6 — Se retrouver dans cette situation insolite. Sans qu'on puisse non plus parler d'exotisme, parce que l'exotisme fait aussi partie des habitudes.


6 bis — Non, c'est au contraire étrangement familier et, en même temps, si étrange, voyez-vous. Cette distance. La distance entre ce qui peut être écrit directement en français et ce qui ne peut l'être qu'indirectement, par réflexion, par traduction.


7 — Distance entre habitudes et politique, par exemple. Ou : quelles intonations politiques inouïes la traduction de poésie américaine fait-elle soudain entendre en français ? Quelles « taches politiquement blanches » soudain dans nos habitudes ?


7 bis — « J'ai plusieurs fois essayé de penser à un appartement dans lequel il y aurait une pièce inutile, absolument et délibérément inutile. […] Ça aurait été un espace sans fonction. Ça n'aurait servi à rien, ça n'aurait renvoyé à rien.

Il m'a été impossible, en dépit de mes efforts, de suivre cette pensée, cette image, jusqu'au bout. Le langage lui-même, me semble-t-il, s'est avéré inapte à décrire ce rien, ce vide, comme si on ne pouvait parler que de ce qui est plein, utile et fonctionnel.

J'ai essayé de suivre avec docilité cette idée. […] Je ne suis jamais arrivé à quelque chose de vraiment satisfaisant. Mais je ne pense pas avoir complètement perdu mon temps en essayant de franchir cette limite improbable : à travers cet effort, il me semble que transparaît quelque chose qui pourrait être un statut de l'habitable… » (Georges Perec, D'un espace inutile 6)


8 — Politique comment ? Comme le roman noir américain est politique. Mais pas politique comme le néo-polar français. (Par parenthèse, il serait intéressant de chercher à comprendre pourquoi les traductions françaises de la plupart des polars américains sonnent si faux.) Politique comme Gertrude Stein, les Objectivistes, Jackson Mac Low, les poètes L=A=N=G=U=A=G=E et tant d'autres, pas comme Kenneth Fearing ou Ezra Pound ou les Beatniks.


9 — Politique. Cela n'implique pas que les poètes américains d'aujourd'hui soient plus que d'autres engagés dans le combat des «professionnels de la profession» politique. Cela signifie simplement qu'ils placent la réflexion politique, radicalement, sur le terrain du langage.


9 bis — « Prendre des mots pour les mettre dans la bouche de quelqu'un quand le texte demande quelque chose sur la nécessité indépendante des faits. » (Norma Cole  7).


10 — Déchirures. Trous. « Taches blanches ».


11 — Dans le trou que nous avons trouvé au bord de la route
         quelque chose pourrait éventuellement aller

Michael Palmer, Construction du musée  8.


11 bis — En 1990 se produisit un événement considérable, mais les rares personnes qui en ont eu connaissance n'en ont pas vraiment mesuré l'importance. Il s'agit de la fondation du Musée de la Négativité. Michael Palmer avait repéré un immense trou au bord de l'autoroute du Nord et décrété que c'était là un emplacement rêvé pour la construction du musée, dont il me nomma Conservateur avant de repartir pour la Californie. J'ai assumé scrupuleusement mes fonctions jusqu'à la fin, c'est-à-dire jusqu'au jour où des promoteurs firent édifier un immeuble à l'emplacement du trou, ce qui raya ipso facto le musée de la carte du monde. Remplissage, coloriage. La seule trace en est le poème dans À Passages.


12 — La force politique en question équivaut à la force du langage. Sa puissance au lieu de son pouvoir. La grammaire de Gertrude Stein, les recopiages de Charles Reznikoff, les blocs-langage aléatoires/intentionnels de Jackson Mac Low, les tablettes d'Armand Schwerner, les Poèmes parlés de David Antin, …

N'importe quel enfant sait comment jouer avec ces choses, alors que nous nous contentons encore trop souvent de faire des phrases sur ou contre. La volonté de langage comme clef d'un autre espace politique. L'Amérique blanchie sur la carte ou le rembarquement de Rochambeau.

Je suis le Capitaine de cette missive qui s'ouvre sur les mots

[…]

Mais nul marin n'est là pour l'entendre,

le pont est désert et le cachet de la poste

couvre presque la flotte,

le temps s'est rafraîchi depuis que Rochambeau a débarqué et lorsque les Français sauront ce qu'un "USA 10c" veut dire

ils lui retireront son titre, plus de

Monsieur le Comte, rien qu'un nom

telle année, sur un timbre, une carte

pour un lecteur qui se détourne de 1780

et se souvient de l'eau, blanche comme leurs yeux.

Michael Davidson, Le débarquement de Rochambeau  9.


13 — Le Rhinocéros de Wittgenstein, n'importe quel enfant peut comprendre qu'il traverse la pièce. Et en tirer des conséquences de vie, autrement dit des conséquences politiques.


13 bis — « Où en est le Rhinocéros de Wittgenstein ? » était devenu entre nous comme un mot de passe qui voulait dire : « Où en êtes-vous de vos rapports avec le monde ? » (Jean Frémon 10) ; pas : « Pour qui allez-vous voter dimanche ? »


14 — Pas de politique sans animaux. « The Whale met l'objet à distance. Le titre procède à un éloignement forcé, voire à une abstraction de la baleine. Ni cette baleine-ci, ni cette baleine-là. Se met déjà en place un lieu vide, un espace inoccupé, un espace sans sujet (un "no man's land") où manque le locuteur : […] place de la locution où manque un sujet acceptant de se laisser voir dans les traces de sa parole. […] Discours qui, fatalement, fera violence et au langage et à la langue. Qui fera perte par rapport aux plénitudes que l'on prête au non-dit ou, mieux encore, aux richesses du pas-encore-dit. » (Claude Richard, Melville : la lettre blanche 11)


15 — Politique au lieu de métaphysique. Un trou au lieu d'un immeuble de rapport. Les promoteurs de la Jérusalem Céleste cultivent l'art de bla-blater sur l'indicible. Un projet comique. Charlton Heston recueillant les tables de la loi dans un péplum de Cecil B. de Mille.


15 bis — Israéliens et Palestiniens revendiquent chacun Jérusalem pour capitale. Ce serait comique s'il n'y avait pas les morts. Si les uns, pour les raisons qui sont les leurs, veulent que Jérusalem ne soit pas la capitale des autres, et réciproquement, c'est sans issue. Mais si les uns et les autres, pour des raisons opposées — c'est-à-dire identiques — veulent que Jérusalem soit leur capitale, pourquoi Jérusalem ne pourrait-elle pas être, à la fois, la capitale des uns et des autres ? Israël, capitale Jérusalem ; Palestine, capitale Jérusalem. Comme ça tout le monde serait content. N'importe quel enfant comprendrait cela. Il faut ici parler des faucons.


16 — Je ne sais pas si c'est vrai, mais il paraît qu'une vingtaine de couples de faucons habitent à Paris, où ils se reproduiraient depuis le Moyen Âge. Ils nicheraient dans certains clochers. Leur territoire de chasse s'étendrait sur un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde. Basés dans la capitale, ils iraient chercher leur pitance quotidienne jusqu'à Royaumont. En ce qui me concerne, je n'ai jamais vu de faucon dans le ciel de la ville. Et, même si j'en avais aperçu un, je l'aurais pris pour un pigeon rapide. Je suppose que la plupart des Parisiens ignorent également leur présence.

Cette histoire me paraît très édifiante. Elle montre que deux territoires qui s'ignorent peuvent coexister dans un même espace, sans interférences ni connexion.

« Les plumes des oiseaux sont rouges ou orange ou bleues ou vertes, couleurs inconnues de l'oiseau comme les mots des visiteurs sous un climat étranger. » (Barbara Einzig, Life moves outside  12)


16 bis — Voilà des jours qu'on nous rebat les oreilles, sur les antennes des radios et des télévisions, avec ces grandes questions célestes : faut-il supprimer le changement d'heure entre l'été et l'hiver ? Faut-il préférer l'heure d'hiver à l'heure d'été ? À quelle heure se lève le jour ? Etc.

Au quatrième top, il sera exactement huit heures est à l'évidence un mot d'ordre, pas une information. Pourquoi tout le monde devrait-il marcher à la même heure ? Ne suffirait-il pas que ceux qui ont à mener ensemble telle affaire règlent entre eux leur montre comme avant un hold-up, et laissent les autres vivre le temps à leur convenance ? Dans les années cinquante, L. Mumford avait mis en évidence, de manière très plaisante, le rôle de l'agencement beffroi—horloge dans la naissance du capitalisme.

« The Eliminator est une horloge qui ne donne pas l'heure mais la perd. Les intervalles entre les flashes de néon sont des "intervalles vides" ou ce que Georges Kubler appelle "la rupture entre passé et futur". The Eliminator ordonne un temps négatif tout comme il se soustrait à l'espace historique. » (Robert Smithson  13)

Pourtant, à quelque chose le système de l'heure et des fuseaux est bon : le décalage horaire. Nécessaire décalage entre une voix et son écho, entre une langue et une autre langue. Mais aussi entre nous.


17 — Prenez l'étrange va-et-vient (avec son cortège d'intercesseurs) entre Sun 14 et Théorie des Tables  15, une histoire qui commence par le milieu. À la question : « Qu'est-ce qui donne du sens à votre vie ? », Claude Royet-Journoud avait répondu, en 1989 : « Le dernier livre de Michael Palmer : Sun ».

Chronologie. J'avais fait la connaissance de Michael Palmer chez Robert Duncan, à San Francisco, en 1981. Il achevait de traduire, pour l'anthologie de Paul Auster  16, Les espions thraces dormaient près des vaisseaux. En 1986, Série Baudelaire (la section centrale du long poème Sun) est traduite à Royaumont  17

Mais aucune chronologie ne rend compte d'aucune histoire. On peut raconter ce qu'on voudra, ce ne sera jamais le récit d'une histoire, puisqu'il est tout aussi impossible de parler de que de traduire de.

Les deux types se connaissent un peu. Il y a entre eux de la sympathie fondée sur une estime réciproque et 12 000 km à vol d'oiseau. Ils engagent, à distance (sans s'être vraiment concertés — ça c'est le rôle joué par les intercesseurs) une sorte de partie de billard par-dessus l'océan. Pour eux, le temps que dure la partie n'a pas d'importance parce qu'ils se fichent autant de commencement et de fin que la dérive des continents. Jamais de lettres, quelques cartes postales amusantes, de loin en loin l'envoi de livres, comme dans la scène de ménage d'Une femme est une femme. Ils n'ont rien à se dire ni à échanger, surtout pas de points de vue sur quoi que ce soit, même sur la traduction. À l'occasion de rares et brèves rencontres au hasard de voyages, ils règlent ensemble, sur un coin de table 18 d'hôtel ou de café, des points précis de traductions en cours. C'est tout. À part ça, chacun joue seul de son côté. Jeu décalé, à distance, de la distance.


18 — « Il ne se souciait guère d'établir le contact et de tenir conversation avec un autre capitaine, fût-ce même pour cinq minutes, si cela ne devait pas contribuer par quelque information à son absorbante quête. »

Herman Melville, Le « Gam » 19.


18 bis — J'aborde ici un passage périlleux et, disons-le, mal famé. J'aurais pu traduire Sun par Solitude. Bien sûr, je ne l'ai pas fait. Avant de désigner un fléau social à la mode, le mot a été (et demeure) un des grands fléaux poétiques. Un de ces mots qu'il faut retirer du langage et donner à décrasser avant de le remettre en circulation. Gilles Deleuze, par exemple, s'y emploie quand il dit que son rôle de professeur a été d'apprendre aux étudiants (en quête de communication parce qu'ils se sentent seuls) qu'ils doivent être heureux de leur solitude. Qu'ils ne peuvent rien faire qu'en fonction de leur solitude. « Ça c'était mon rôle de professeur, les réconcilier avec leur solitude. »

Je suis sûr que la traduction a beaucoup à voir avec les énoncés. Or les énoncés, comme les (vrais) champignons, ne se cultivent pas, ne se fabriquent pas ; on les cueille quand on en trouve. Aucun sujet individuel (aucun écrivain), aussi génial soit-il, n'a jamais inventé ni produit le moindre énoncé.

Ce qu'Olivier Cadiot a écrit de la poésie, je le dirais des énoncés : « (Ils) sont dans la langue. Il suffit de dégager délicatement puis de faire un moulage ».

Quand je dis que la traduction me semble beaucoup avoir affaire aux énoncés, je parle de solitude. Parce que les énoncés sont rares. Pas rares parce qu'il y en a peu, mais parce qu'ils ne sont repérables que dans un espace raréfié, un no man's land, un espace sans sujet.

Et les énoncés sont seuls. J'entends par là qu'ils ne communiquent pas, qu'ils ne s'enchaînent pas, qu'ils sont sans connexions, même s'ils sont plusieurs sur une même page. Mais ils rayonnent comme des idiots.

Traduire Sun ou écrire Théorie des Tables, un travail d'idiot, qui m'a aidé « à me réconcilier avec ma solitude ».

C'est peut-être aussi quelque chose comme ça que veut dire : « Le dernier livre de Michael Palmer : Sun ».


19 —  si malgré tout un nom apparaît
           à l'intérieur de la tête éclairée d'une citrouille —

           ce nom ou un autre —

           un éparpillement d'heures autour d'un son
           Puis ego scriptor est effacé

                                                      (Michael Palmer, Sun 14).


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Notes

  1. « Comment dire la distance », in Une cérémonie qui se passait ailleurs.
  2. Anthologie, par Emmanuel Hocquard & Claude Royet-Journoud, coll. Un bureau sur l'Atlantique /Royaumont, 1991.
  3. La chasse au snark, traduction Jacques Roubaud.
  4. In 49+1 nouveaux poètes américains.
  5. Le comment Reznikoff, Le « Gam » N° 1, Format américain, 1995.
  6. In Espèces d'espaces. C'est moi qui souligne.
  7. In Mars, Un bureau sur l'Atlantique, Créaphis, 1997.
  8. In À passages, Un bureau sur l'Atlantique/Créaphis, 1997.
  9. In 21+1 poètes américains d'aujourd'hui, éditions Delta, 1985.
  10. In L'île des morts, P.O.L, 1995.
  11. In Lettres américaines, Alinea, 1987.
  12. In 49+1 nouveaux poètes américains.
  13. Cité par Gilles Tiberghien, in Land Art travelling, École régionale des Beaux Arts de Valence, 1996.
  14. North Point Press, 1988. Traduction française, P.O.L, 1996.
  15. P.O.L, 1992.
  16. The Random House Book of Twentieth-Century French Poetry, 1982.
  17. Série Baudelaire, Les cahiers de Royaumont, Éditions Royaumont, 1986.
  18. Ici encore, l'histoire est prise par le milieu. Comme je l'ai noté dans la postface de Théorie des Tables, j'ai mis très longtemps à comprendre que la table de Montalban décrivait "fidèlement le dispositif qui allait s'imposer à moi, au fil des années, comme méthode de travail, d'écriture et de traduction". Il aura fallu un Américain pour que cette anecdote en relation avec l'antiquité romaine prenne tout son sens à mes yeux.
  19. « ANAXIMÈNE DIT : LE MONDE EST UNE TABLE »

  20. In Moby Dick, Chap.53, traduction Armel Guerne.

 

 

 

(1997 in Le « Gam » N° 2)


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